Juste pour compléter :
1) Si on parle bien TCP/IP, une machine sélectionne sa destination "autre machine du réseau" ou "routeur" tout simplement en vérifiant si la destination fait partie de son subnet ou pas (d'où l'intérêt du masque IP bien configuré)
3) un serveur à un sens au niveau socket : il écoute.
5) un pont se contente d'apprendre les adresses mac qui lui sont connectées. Du coup il ne diffuse les trames que si elles sont à destinations d'une machines de l'autre côté (il divise le domaine de collision, donc il augmente la bande passante disponible). Mais personne n'utilise plus de ponts maintenant, ou plutôt un switch est un pont sur chacun de ses ports.
6) D'une manière générale, oui. Grâce aux switches, les communications sont point-à-point, sauf certains broadcast comme principalement les requêtes ARP (mais aussi DHCP ou pire, pour ceux qui traînent encore avec du windows95, du NetBeui...).Donc limiter le nombre de machines limite le nombre de broadcast et donc augmente la BP disponible (ou en tout cas la stabilise) d'ou l'intérêt des VLANs.
7) Oui, tout à fait, et le stack TCP/IP est capable de traduire une adresse IP en adresse MAC et heureusement, sinon il y aurait moins d'intérêts. Faites un ping 224.0.0.1 et regarder la mac de destination avec un sniffer. Cela dit, à ma connaissance, le multicast est resté cantonné aux protocoles de routages (et aux réseaux d'études).

Le niveau 3 masqué ou le proxy ARP : cf réponse 1, une machine fait son choix entre le routeur et une machine locale par rapport à son addresse IP : si c'est dans le même subnet on envoie en direct (via ARP si besoin), sinon on envoie au routeur (via ARP aussi si besoin...) Maintenant, je veux étendre mon réseau via un routeur (WAN par exemple) sans remettre en cause l'existant : mon routeur va donc se faire passer pour une machine locale (en répondant par son adresse mac pour toutes les requêtes ARP à destination d'une machine distante).